Publié : 19 décembre 2005

Wadja Jean-Charles

Wadja Jean-Charles intègre en 2003 par la voie PC (3/2), l’Ecole Centrale d’Electronique de Paris.

Actuellement en première année.

Les points forts de cette école :
L’emploi et la recherche :
· La particularité de notre école est sa forte relation avec les entreprises et laboratoires, gage d’une très grande réactivité.
En effet, nombreux sont nos professeurs qui occupent un poste à responsabilité à l’extérieur de nos murs. On peut donc avoir une vision en « temps réel » de leur métier tout en profitant de leur expérience, un atout décisif pour ébaucher un plan de carrière ou trouver un stage.
Le partenariat avec le Conservatoire National des Arts et Métiers et d’autres universités parisiennes permet aussi aux étudiants motivés (et ils sont nombreux) de participer à des travaux de recherche.
· Pour résumé, le monde de l’entreprise est très présent à l’ECE, sous des aspects divers et variés qu’il serait trop long d’exposer ici. Il faut juste savoir que pour celui (ou celle) qui s’en donne la peine, des responsabilités peuvent être confiées avec un encadrement de professionnels.

La formation :
· L’enseignement se divise en deux grandes parties :
+l’enseignement technologique avec les trois majeurs :
- Système Embarqué : essentiellement de l’électronique et programmation pour les mobiles autonomes
- Télécom Réseau : de la transmission de signaux et leur réception. Un mélange d’informatique, de physique et de maths.
- Système d’information : Tous les aspects de l’informatique, de la programmation à l’architecture des réseaux.
. +l’enseignement ‘humain’ avec les mineurs. Au nombre de sept, on notera
- innovation technologique et création d’entreprise.
- recherche
- international...
On ajoute à cela sept voies d’approfondissement pour la spécialisation de dernière année.
Tous ces enseignements donnent lieu à des projets de groupe évalués par un jury de professionnels dans le domaine concerné.
Le but est de former des ingénieurs généralistes dans les technologies de l’information, donc des décideurs dans le monde de l’entreprise.

Souvenir du Lycée :
Les années prépa resteront certainement une des plus belles périodes de ma vie. Les professeurs en demandent beaucoup et il était parfois difficile de suivre le rythme. Pourtant je ne regrette absolument rien car j’ai beaucoup appris autant au niveau capacité de travail que sur le chemin à donner à mon existence.
Le rapport humain a été ce qui m’a le plus satisfait, tant avec les professeurs qui sont vraiment présents à vos côtés, qu’avec les étudiants que j’y ai rencontrés. Mention spéciale aux internes, qui m’ont fait vivre deux années vraiment pleines d’entrain.

Evaluer la taupe :
La détermination est la clé du succès. La prépa est une course de fond. Il faut être prêt à passer de années très près de ses cahiers. Quand on est sûr de ce qu’on veut devenir, ingénieur, il ne faut pas hésiter.
Aucun taupin n’est sorti complètement traumatisé et il faut se souvenir qu’une année de prépa n’est jamais perdue. J’en suis la preuve. On ne s’en rend compte qu’après avoir intégré. Alors si vous êtes admis, n’hésitez plus : faire une prépa, c‘est en soi déjà une victoire.