Publié : 19 décembre 2005

VILLIERS Laurent

VILLIERS Laurent intègre en 2001, par la voie MP* (5/2) Sup Aéro (Toulouse).

Aujourd’hui, termine sa troisième année dans cette école et sera en stage à partir du mois de mai

Les points forts de cette école :
L’emploi et la recherche :
· Toulouse est un centre européen de la recherche en aéronautique. La présence du Cnes (centre national d’étude spatiale), d’Airbus, de l’Office national d’étude et de recherche en aéronautique (sur le campus de l’école), d’astrium, d’un nombre incalculable de sous traitants en aéronautique favorise fortement les liens de l’école avec un tissus industriel très proche et dynamique.
· Dans le monde de l’aéronautique, l’école est connue et reconnue. Cependant, l’école est reconnue de manière générale. Il n’y a pas de ségrégation du type : tu fais de l’aéronautique et tu ne sait rien faire d’autre.
· Vis à vis de la recherche, la troisième année offre un choix parmi 17 options et pratiquement toutes peuvent être couplée avec un DEA, il est donc facilement envisageable de faire une thèse par la suite (thèse institutionnelle par exemple à l’observatoire Midi-Pyrénées) ou thèse orientée industrie, en partenariat avec l’onera et Airbus.

La formation :
· La formation est très libre, quelqu’un qui est motivé par son travail saura toujours trouver un interlocuteur avec qui il pourra travailler. L’équipe d’encadrement est très ouverte et prend réellement en compte les aspirations des élèves et leurs remarques. Il s’en suit une bonne qualité des cours qui sont généralement bien appréciés des élèves.
· Une place importante est laissé à l’initiative personnelle. Par exemple, en première et en deuxième année, on a des projets de recherche de 1 mois à 1 mois et demi. Le premier projet peut concerner n’importe quel sujet : de la construction d’un interféromètre à l’étude du chamanisme inuit aux implications épistémologiques du paradoxes EPR (Einstein Podenski Rosenberg) et passant par la modélisation de l’intégration de l’information privée dans les cours boursiers. En 2 a les sujets doivent être scientifiques (au sens de notre bonne vieille science) mais sont toujours libres.
· Le faible effectif de notre école permet aux élèves de pleinement profiter de l’enseignement et d’être vraiment bien encadrés.
· L’autre point fort de Supaéro (cela ne devrait pas compter, mais quand même) :
Quand Supaéro quittait Paris en 68 il perdait Paris, il a gagné Toulouse, et on n’a sûrement pas perdu au change. Supaéro = plus agréable campus de France. A deux heures de la Méditerranée et de l’Atlantique à 1h 30 des pistes pyrénéennes, à 1h des gorges du Tarn, le campus contient rien que pour nous (500 élèves) : un bassin de 25m couvert, un salle de squash, une salle de danse (ping-pong aussi), un gymnase, un terrain de sport (foot, rugby), un terrain de pétanque, huit terrains de tennis (dont 2 éclairés la nuit), un terrain de volet outdoor, un terrain de basket outdoor, une salle de projection (en résidence) de 200 places (qu’on peut reconvertir en salle de théâtre) avec possibilités de projeter des films en 4m par 6m tout le temps, une salle de billard, une salle de musculation, une salle de musique avec piano, une salle jazz avec l’équipement hifi, une salle rock avec un équipement similaire et des locaux pour des dizaines de club. Le clou du spectacle est un chalet de 80 places dans les Pyrénées à Ax les thermes où tous les élèves ont des tarifs défiant absolument toute concurrence pour aller faire du ski. Tout cela au bord du canal du midi et à 5 minutes de la campagne d’un coté et à dix minutes du centre ville toulousain de l’autre coté. En plus Toulouse, il y a tout ce qu’il faut, Théâtre du Capitole, TNT, théâtre de la digue, Stade Toulousain pour les amateurs de sport, musée des augustins, musée des jacobins, fondation Bumberg. C’est une ville qui bouge et le nombre d’activités culturelles offertes est impressionnant.

Souvenir du Lycée :
Du Lycée Corneille, je me souviens, de très bons copains. Fini l’image vieillie des prépas où règne la concurrence entre les élèves. On s’y épanouie et on prend le goût d’apprendre et de découvrir. N’ayez pas peur, l’essayer, c’est l’adopter."

Evaluer la taupe :
En prépa, on découvre ce qu’est les maths et la physique, en tout cas, c’est la sensation que j’ai eu. Et puis, si tu n’as jamais eu moins de 5 à un contrôle, pas de soucis, cela finira bien par arriver. On apprend à travailler de manière rapide, efficace et on est en suite capable d’intégrer non pas une variable aléatoire stochastique sur une variété différentiable de R^n mais un maximum de chose en un minimum de temps. Et puis, l’horizon est vraiment ouvert par la suite. A la suite de la Spé, on peut faire une multitude d’école de différentes natures et toutes aussi intéressantes les unes que les autres.(avec une préférence pour Supaéroicones_peda