Publié : 31 décembre 2017

LOUISET Théo


LOUISET Théo


Terminale S, spé Maths, à Jean Prévost, Montivilliers
prépa MPSI puis MP* à CORNEILLE


Supaéro en 2013




Spécialités et Points forts de l’Ecole
La meilleure école d’aéronautique en Europe, avec une forte proximité avec les laboratoires et industriels du secteur (Airbus, CNES, ONERA). Un secteur passionnant autant d’un point de vue technique que business. Année de césure très libre, fortement recommandée par l’école. De nombreux doubles diplômes proposés (Berkeley, Caltech, Stanford, Imperial College, Cranfield, HEC, master à l’X...). Formation très dense avec une spécialisation en dernière année. La possibilité de faire un certificat complémentaire en dernière année type MBA.

Le point le plus important c’est l’ambiance de l’école, j’ai passé 4 années extraordinaires, le cadre est incroyable. Pêle-mêle : Toulouse ville utra-étudiante, les Pyrénées et l’Ariège comme terrains de jeu, les petites promotions renforcent cette formidable ambiance.

Premières expériences professionnelles
J’ai effectué une année de césure constituée de 2 stages longs avant ma dernière année. J’ai travaillé au CNRS pendant 6 mois en France sur un projet de reconstitution de formes par drone qui a débouché sur la publication de mon article en premier auteur. J’ai ensuite travaillé 6 mois à l’étranger en Thaïlande (Chiang Mai) chez Zodiac Aerospace en Supply Chain, une expérience incroyable. Après une dernière année de spécialisation en Génie Industriel et fraîchement diplômé, j’ai débuté mon premier poste il y a quelques mois en Supply Chain chez Safran Landing Systems au Royaume-Uni.


La formation en classe préparatoire et les souvenirs du lycée Corneille
De bons souvenirs avec le recul, des profs marquants, le privilège d’une formation d’exception, une ambiance beaucoup plus saine comparée à ce que me raconte mes collègues de prépas parisiennes et bien sûr beaucoup de travail mais le jeu en vaut la chandelle !

A titre plus personnel, les moments qui ressortent sont les bières au bar de la Lycorne après les DS les mercredis après-midi, les séances de badminton les jeudis soirs avec les repas de récupération qui les suivaient, les 400 coups avec mes colocataires internes et le plaisir de la vie nocturne rouennaise.